Les méthodes pour choisir le sexe de son bébé

choisir sexe du bebe

Pour un premier enfant, le choix du sexe du bébé n’est pas vraiment capital pour un couple. Mais lorsqu’on a par exemple deux filles, on souhaite quand même que le troisième soit un garçon. A part cela, même si c’est un cas plutôt rare, il existe également des maladies héréditaires qui sont en corrélation avec le sexe d’un bébé. De ce fait, pour les prévenir, les parents pourraient opter pour un choix au préalable de son sexe.   

Avec l’avancée de la science et la technologie actuelle, il est désormais plus facile de choisir à l’avance le sexe de son bébé par rapport à avant. Toutefois, même certaines méthodes sont très précises, on n’a jamais une garantie à 100%.  

Les techniques les plus courantes pour choisir le sexe d’un bébé

Choisir entre un garçon ou une fille par FIV

Avec la fécondation in vitro ou FIV, il est tout à fait possible de stimuler la fécondation d’un embryon male ou femelle. Dénommée cytométrie de flux, cette technique consiste à trier les spermatozoïdes  X et Y dans une éprouvette. Si le couple voudrait alors un garçon, on prend les spermatozoïdes Y pour les faire fusionner avec l’ovule et si c’est une fille, on utilise les échantillons où il n’y a que des spermatozoïdes X.  

Pouvant être fiable à plus de 90%, cette pratique reste toutefois illégale en France. Pour le faire donc, il faut se rendre aux Etats Unis, car dans ce pays, prévoir à l’avance le sexe du bébé par FIV est totalement autorisé par la loi.

                Petite exception pour le diagnostic préimplantatoire ou DIP

Même si tri des spermatozoïdes est illégal en France, s’il est avéré qu’un couple a potentiellement des maladies génétiques graves, il peut pratiquer ce que l’on appelle le DIP ou diagnostic préimplantatoire. Avec cette procédée, on cultive plusieurs embryons et on trie ceux qui ne présentent pas d’anomalie. Par la suite avant de le mettre dans l’utérus, les futurs parents peuvent choisir entre un embryon mâle ou femelle. Et contrairement à cytométrie de flux, c’est fiable à 100%.  

Méthode Roberte : simple et populaire

Cette technique se base sur un calendrier. Dans les jours roses, on peut enfanter une fille et dans les jours bleus, ils sont plus propices pour la conception d’un garçon. Ultra simple, cette technique pourrait néanmoins fonctionner suivant des milliers de témoignages. Toutefois, pour obtenir une fille ou un garçon avec la méthode Roberte, il faut impérativement que le cycle menstruel de la femme soit régulier, car dans le cas échéant, ça ne pourrait pas marcher.  

Méthode du Dr Landrum Shettle : toujours d’actualité en ce moment

Inventée par le Dr Landrum Shettle qui était un médecin très célèbre dans les années 60, cette méthode n’est pas aussi très complexe. Et même si elle date d’il y a 50 ans, elle peut toujours fonctionner aujourd’hui. D’après les études qu’il a faites, ce docteur a remarqué que les spermatozoïdes Y sont plus petits par rapport à ceux qui ont un chromosome X. Donc, dans la course vers la fécondation, ils sont nettement plus rapides. En conséquence, si on veut avoir un garçon, il faut de préférence faire la procréation le jour qui est le plus proche du jour de l’ovulation. Dans le cas contraire, si on veut une fille, il faut attendre quelques jours après l’ovulation avant de copuler.

Selon ce docteur, cette méthode pourrait fonctionner à 75%. Et afin d’augmenter ses chances de réussites, il est très important de connaitre précisément son jour d’ovulation.  

Méthode Selnas : un peu complexe mais pourrait bien marcher

Contrairement à la méthode du Dr Landrum Shettle celui du Dr Selnas est un tout petit peu complexe, mais se base tout de même sur un raisonnement rationnel. A travers ses recherches, il a découvert que l’ovule disposerait d’une charge électrique négative et positive. Quand elle négative, l’ovule favorise l’attraction des spermatozoïdes Y et quand elle est positive, il attire surtout les X.  

Toutefois même si cette technique est prouvée scientifiquement, il est quasiment impossible  de  savoir par soi même si on est dans une période où l’ovule libère une charge négative ou positive. Pour le connaitre, il faut se rendre dans un laboratoire.

Les méthodes simples mais potentiellement moins efficace

Si aucunes de ces techniques ne vous enchantent, vous pouvez toujours opter pour ces méthodes un peu plus naturelles pour choisir le sexe de votre bébé.

Adopter des régimes alimentaires précis pour choisir le sexe du bébé

Un régime alimentaire pourrait très bien influer sur le sexe d’un bébé. En effet, le fait consommer des aliments riches en calcium et en magnésium par exemple favoriserait l’attraction des spermatozoïdes X. Et contrairement à cela, si on mange peu ces nutriments et qu’on consomme surtout des plats salés et riche en potassium, au moment de la fécondation, ce sont les spermatozoïdes Y qui sont plus sollicités à venir vers l’ovule.

Entreprendre certaines positions sexuelles

C’est subjectif, mais à travers cette technique, il y a tout de même une logique. Pour tenter d’avoir un garçon par exemple, on conseille surtout d’éjaculer le plus profondément possible dans le vagin. Pour cela, la position ne levrette semblerait la meilleure des options. Et si on voudrait avoir une fille, mieux vaut éjaculer en position missionnaire car plus l’éjaculation est moins profonde, plus le chemin menant vers l’ovule est loin.  

Recourir à un coaching personnalisé

Comme de plus en plus de couples souhaitent aujourd’hui choisir le sexe de leur enfant à tout prix, cela a ouvert un marché. A cet effet, il existe aujourd’hui des coaches qui peuvent leur accompagner s’ils souhaitent avoir un garçon ou une fille. Pouvant potentiellement fonctionner, pour éviter toute déception ou risque,  mieux vaut toujours se fier à une personne légalement habilitée.